Massacre à Notting Hill

Alastair se sent réveiller en plain jour par Lisa et déplacé hors du Yellow King. Celui-ci est fermé par les autorités et n’est plus accessible aux cainites.

Sir Galway perdu dans ses pensées sur Mithras, commet une terrible erreur avec sa potion de vol qui explose et le maintient toujours en apesanteur. Ses gardes du corps imposés, arrivent dans la pièce. Pour éviter qu’ils appellent des renforts ils leurs fait bouillir le sang. Puis il prend ses affaires les plus précieuses et s’en va… au Yellow King. Il se rend vite compte que l’endroit est tenu par les forces de l’ordre mais il se fait voir et doit fuir en volant. Dans une ruelle il laisse parler sa bête et épanche complètement sa soif sur un SDF. Puis il appelle le président de la Chambre des Lords et donne son emplacement, voulant tendre un piège à Antigen. Le service de sécurité habituel à ce genre d’opération arrive, mais le Lord remarque que la moitié doit faire parti d’Antigen. Il les laisse repartir mais est déclaré comme disparu et la plupart de ses actifs sont gelés. Joe arrive calme la bête du Lord et ils vont tous à une réunion de crise vampirique.

En effet dans la journée précédente, plusieurs vampires et leurs domaines ont été visés par les forces d’Antigen. Une attaque de cette ampleur est sans précédent. Évidemment beaucoup de vampires reprochent à Anne sa gestion calamiteuse. La primogène Malk, continue de mettre sur le dos de Mithras les déboires actuels. Anne s’en réjouit mais ne semble pas y croire vraiment. Elle pense qu’un traître est parmi eux. La malkavienne continue à dire que les « crimson knights » sont les pantins de Mithras et que tout va mal finir.
Au bout de la soirée Anne donne des consignes : ne plus aller aux endroits habituels, ne plus voir ses contacts, être toujours sur le qui-vive. Elle promet de trouver les dirigeants d’Antigen, de les tuer et de transformer les autres en poupées de sang. Tout ira bien.

Néanmoins, malgré ces belles paroles, la Sire de Sir Galway l’appelle pour le prévenir qu’elle quitte la ville pour Edimbourg. Elle lui conseille de ne pas rester trop longtemps à Londres, en tout cas de profiter que les routes soient toujours ouvertes.

Sir Galway appelle Valerius pour savoir s’il est la cause du bordel londonien. Mais celui-ci ne semble pas savoir ce qu’il se passe.

Alastair décide de terminer ce qu’il a commencé : il se rend chez les albanais et met les points sur les I. Ils arrêtent leurs conneries ou ils meurent et pas rapidement. Les albanais acceptent. Et finissent aussi par lâcher le nom de la personne qui leurs à fourni les armes : Azir, un receleur qui possède une société d’import/export sur la Thames.